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Radiesthésie scientifique, Radiesthésie pratique

Nous baignons dans un océan de radiations

On lit dans le « Journal d’Evreux » : Nous baignons dans un océan de radiations. De tous côtés, les ondes nous enserrent. S’entrecroisant en tous sens, elles forment un réseau excessivement enchevêtré, un véritable fouillis. Le radiesthésiste pour travailler utilement est obligé de procéder à un tri à une sélection. On emploie fréquemment le même vocabulaire que our la T. S. F. Il y a en effet, une remarquable analogie entre les deux connaissances. La sélectivité qui est indispensable dans la première ne l’est pas moins dans l’autre. De même qu’en T.S.F. il faut ne prendre que le poste désiré et éliminer les parasites de toutes sortes, de même en Radiesthésie il faut pouvoir ne capter que l’onde du corps cherché et éliminer les parasites qui sont les images, les rémanences, les interférences,etc..., ou inversement dans une prospection sur inconnu, au contact d’une réaction, il faut arriver par un travail minutieux, à déterminer la nature de l'onde captée. On peut dire que ce travail de sélection est la seule difficulté de ce que l’on appelait jadis « l’art divinatoire de la baguette ».

Chaque radiesthésiste (je ne parle que des maîtres) a sa méthode. En décrivant succinctement dans l’article précédent les principes du réglage, des azimuts, des séries et des témoins (de couleur ou non) je crois avoir épuisé les moyens d’identification d’apparence physique dont se servent actuellement les radiesthésistes. Suivant le tempérament, l’habitude ou le genre de recherches, l’opérateur se servira d’un des moyens indiqués plus haut, on fera un amalgame de deux eu trois moyens, ou vérifiera l’un par l’autre. Les instruments ont subi des transformations innombrables et chaque maître a son pendule ou son système de baguette. Les élèves ont renchéri et au 1 janvier 1936, il existait, parait-il, plus de trois mille modèles différents ! et il a dû en naître depuis !

Je conseille vivement à tous ceux que la question intéresse, d’aller faire un tour à la Maison de la Radiesthésie, à Paris, 16, rue St-Roch. Rien n’est plus intéressant que d’examiner et d'essayer les instruments qui sont exposés. La compétence et l’amabilité du directeur, M. Lambert, qui est un de nos « grands as » rend cette visite non seulement agréable mais passionnante.

Radiesthésie scientifique

Depuis 1913, le fait radiesthésique a été admis par le monde des savants à la suite des expériences organisées par Henri Mayer et A. Viré, directeur du Muséum de Paris. Grâce à la collaboration des scientifiques que ces deux éminents précurseurs ont su intéresser à leurs recherches, la Radiesthésie est sortie de l'empirisme où elle avait végété jusque là et où elle risquait de rester enlisée. Mais nous vivons dans un monde plein d'inconnu. Nous ignorons encore bien des forces qui nous entourent et parmi celles dont nous sentons les effets, comme en Radiesthésie, par exemple, nombreuses sont celles que nos connaissances actuelles ne nous permettent pas d'expliquer. Le champ des découvertes possibles est encore très vaste. Aussi, ne soyons pas étonnés si de nombreux savants se sont intéressés au problème et s'ils ont formé des associations dont le but est d’étudier toutes les données de cette nouvelle science et d’appliquer à leurs recherches les disciplines rigoureuses des méthodes scientifiques.

L’association française la plus nombreuse , et la plus représentative est La Radiesthésie Scientifique, qui publie sous ce titre une revue mensuelle et qui est dirigée par M. Pitois, ingénieur en chef de l'Aéronautique et M. Vernotte, ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure. Nous voyons briller parmi les noms des membres du Comité, ceux de M. Deslandes, directeur de l’Observatoire de Branly, d’Arsonval Cormichel, d’Arsonval, Dautry, Hersent, Général Hirschauer, Brard, Cdt Gorieix, Voillaume etc..., tous savants chevronnés et de haute notoriété. D’autres groupements analogues existent aussi, mais leur énumération ne serait d’aucun intérêt pour le lecteur. Il faut du moins connaître quand on s’intéresse à la Radiesthésie, les noms des principaux savants qui ont bien voulu mettre le résultat de leurs recherches à la portée du public et qui ont publié des ouvrages remarquables. Je ne citerai que ceux que je connais, la liste sera donc incomplète et je m’en excuse. Elle suffit néanmoins pour pouvoir se faire une idée exacte de l’état de la question. Je signalerai donc :

  • La Balance pendulaire, de Brard et Gorceix
  • Les rayonnements de l'Homme, de l’ingénu Voillaume
  • L’Electricité, Magnétisme, Radiesthésie, du Cdt Marsay
  • La Radiesthésie physique, Colonel Correnson
  • L'oscillation cellulaire, de Lakoswsky
  • Les ondes entretenues et les ondes pendulaires de Turenne.

J’ai omis volontairement tous les livres écrits par des médecins et traitant de la radiesthésie médicale ainsi que ceux de Lavaron sur la Radiotellurie dont nous parlerons au sujet de la Radiesthésie appliquée à l'agriculture.

Radiesthésie Pratique

L'immense majorité des sourciers ne prend pas part à ces travaux scientifiques et se contentent d'appliquer aux usages de la vie courante les possibilités que leurs fournissent les différentes méthodes en usage. Les possibilités sont très grandes.

Un des plus brillants élèves de M. Henry de France vient de faire paraître, l’année dernière, un ouvrage qu'il a intitulé « Radiesthéier domestique et agricole ». Dans la préface H. de France écrit : « Quand on s’apercevra que grâce à nous, on peut manger du meilleur pain, de la meilleure viande, boire du meilleur vin, notre cause sera gagnée ». La Radiesthésie peut en effet tout cela et bien d’autres choses encore. Beaucoup trop de gens ont encore trop tendance à croire que la Radiesthésie n'est qu’un passe-temps eu une lubie de gens plus ou moins piqués, qu’elle n'a pas d’emploi usuel et ne sert qu’à des recherches extraordinaires. Il est bien certain que l'on n’a pas besoin tous les jours de creuser un puits, ou de rechercher une personne qui a disparu ni même l’indifférent. (La fugue de cet « Indifférent » se prolonge, je lui rends grâce néanmoins puisque c'est ce qui m’a permis de prendre contact avec les lecteurs de ce journal et d’entrer en rapport avec plusieurs d’entre eux). Aussi, trouve-t-on généralement inutile de consacrer de nombreuses heures à étudier un art dont on aura peut-être jamais l’occasion d’utiliser les ressources.

C’est une grave erreur. Je vais essayer de le prouver. Le domaine de la Radiesthésie étant excessivement vaste puisqu’elle peut s’étendre à la recherche d’une grande partie de ce qui est caché à nos sens ordinaires, il est prudent, si l’on veut faire des progrès, de se spécialiser et de ne pas vouloir aborder en même temps différentes recherches énumérées ci-dessous.

Il me semble bon pour la clarté, de classer les recherches radiesthésiques dans les groupes suivants :

  • Hydrologie. Spéléologie. Géologie. Minéralogie.
  • Objets perdus, disparus.
  • Usages domestiques.
  • Agriculture.
  • Art médical0
  • Recherches lointaines Téléradiesthésie.
  • Hydrologie.

A tout seigneur, tout honneur ! Avant d être Radiesthésiste, le baguettisant n’était-il pas le Sourcier. Il est donc juste, sinon logique, de commencer par la recherche de l’eau. D’ailleurs cette recherche n’est-elle pas une des premières épreuves à laquelle s’astreint le néophyte. La vigueur avec laquelle les réactions sont ressenties, les dimensions de la zone irradiante et l’attrait de la recherche sont les facteurs importants de réussite. Dans tous les manuels de Radiesthésie, la technique de cette recherche est décrite avec force détails et tous les auteurs s’étendent abondamment sur tous les moyens nécessaires pour éliminer les erreurs et calculer profondeur et débit. S'il est en somme, relativement facile de trouver l’eau, il est par contre fort difficile de bien axer le forage, plus difficile encore de calculer exactement la profondeur et le débit.

Les moyens mis à la disposition des opérateurs sont d'un empirisme rudimentaire et dépendent beaucoup plus de l’intuition que de données certaines. Même l’angle de 45° (c'est-à-dire profondeur égale distance du point axial au dernier point de radiation à la surface du sol) qui, théoriquement, est exact en terrain homogène, se trouve faussé en pratique par suite des stratifications diverses. Bien qu'aucune des méthodes connues ne soit infaillible, on peut affirmer cependant que dans 75 cas sur cent, les procédés millénaires de recherche des eaux se sont révélées efficaces. Une chose est certaine, c’est que là où le Radiesthésiste a déclaré ne pas ressentir les radiations de l’eau, il est absolument inutile de faire un forage, je ne crois pas que dans ce cas, l'on puisse citer un seul exemple où l’opérateur (s’il est qualifié) se soit trompé. Il n'en est malheureusement pas de même en sens inverse. La Radiesthésie permet d’axer rigoureusement le puits et de déterminer sa valeur hydrotimétrique et sa qualité (polluée eu non). Les puits doivent être axés rigoureusement car en dehors des nappes qui sont rares et souvent trop profondes, l’eau circule au sein de la terre sous forme de rivières, de ruisseaux ou de filets d'eau, comme dans de véritables canalisations. On peut très bien passer à quelques centimètres d’une d'une de ces canalisations et ne pas récolter une seule goutte d’eau. Il en est particulièrement ainsi dans nos régions où les bancs fissurés de marne et de craie laisse circuler les eaux phréatiques et peut-être quelques courants plus importants de provenance beaucoup plus lointaine.

La méthode la plus pratique pour la recherche de l’eau est celle de Henri de France ou celle de l’abbé Mermet, basée toutes deux sur le réglage du pendule et les chiffres de série. Personnellement, je préfère la méthode de M. Turenne. Les aiguilles aimantées dont il a muni ses instruments, pendule ou baguette, permettent une discrimination facile entre les failles sèches à ondes verticales positives si nombreuses dans ce pays et les failles humides à ondes verticales négatives. Une des plus grandes difficultés dans ce pays peut être attribuée aux pleureuses. On appelle ainsi des courants secondaires de très faible débit qui circulent à des profondeurs très variables. Celles qui sont au-dessus du courant principal troublent les indications et il faut une certaine habitude pour arriver à éliminer leurs effets et ne plus ressentir que ceux du cours d'eau important recherché.

Spéléologie

Après les sources ou cours d’eau, les radiesthésistes sont appelés à rechercher les souterrains et les cavités naturelles. Les souterrains surtout excitent la curiosité des indigènes, le folklore et les traditions locales, les représentent toujours remplis de trésors ! Dans ce pays-ci surtout, on attribue des dépôts soit aux Anglais au moment de la guerre de Cent Ans, soit aux Templiers, soit aux habitants du pays eux-mêmes au moment de la Révolution. Je connais bien des radiesthésistes qui ont été sollicités pour venir prospecter aux environs d’Evreux Je l’ai été moi-même à plusieurs reprises et je dirai dans mon dernier article, pourquoi, jusqu’ici, j’ai toujours refusé de me livrer a ce genre de recherches.

Aujourd'hui je me contenterai de citer comme exemple de prospection pratique une prospection faite par un radiesthésiste que je connais très bien, dans une propriété aux environs de St-Victor-d'Epine. Il s’agissait d'essayer de retrouver la trace d’anciennes galeries de marnière qu’on savait par tradition avoir été exploitées dans la propriété et d’indiquer la partie où il serait possible de creuser de nouveau un puits et des galeries sans risquer des accidents. La prospection fut faite en présence du maître puisatier et d’un architecte qui relevait le tracé. Dans son rapport de fin de travaux, le puisatier écrivait : « Nous avons pu réaliser le tour de force de nous faufiler entre les deux marnières existantes sur une longueur de plus de trente mètres et avons tiré près de 500 mètres cubes de marne sans anicroche... Le résultat obtenu confirme en tous points celui des recherches de M. X. et je ne saurais trop lui être reconnaissant d’avoir bien voulu se déplacer pour prospecter le sol où ces marnières étaient creusées. Sans son intervention, nous allions dès le début nous jeter dans la marnière de droite...etc..»

Les fameuses grottes de lacaves qui sont actuellement livrées au public ont été prospectées et découvertes par des radiesthésiste sous la direction de M. Vire. Il fut ainsi possible de relier par des couloirs les cavités qui ne communiquaient pas entre elles et dont on ignorait l’existence auparavant.

Au moment de la démolition de la maison sur la place de la Cathédrale, il avait été reconnu à la baguette que des cavités existaient sous l’ancienne cour. L’oubli de cette indication faillit provoquer un accident, un camion ayant causé une effondrement. Si on a peu souvent l’occasion de rechercher des grottes ou des anciennes marnières, du moins on a le besoin d’être fixé sur la solidité du sol sur lequel on veut construire une maison. Il semble que les architectes devraient toujours, avant de procéder à leurs travaux, faire appel aux prospections radiesthésiques, d’autant plus que les cours d’eau et les cavités peuvent, même s’ils sont à très grande profondeur, provoquer des troubles dans la santé des personnes qui vivent constamment dans leurs verticales.

Géologie, Minéralogie

Le sourcier habile peut retrouver avec ses instruments la configuration et la nature des sous-sols ainsi que la contenance exacte des filons. Généralement les géologues de profession sont les adversaires les plus acharnés de la Radiesthésie. Ils semblent ne pas comprendre combien la pratique de cet art faciliterait leur tâche. MM. Henri Mager et Henri de France, tous deux ingénieurs géologues de profession et pionniers de la radiesthésie dès la première heure, on consacré une partie de leurs travaux à démontrer de quelle aide pouvait être le pendule ou la baguette pour les prospections des géologues. M. Brard vient de mettre au point un procédé remarquable pour évaluer avec un exactitude maxima la quantité et la richesse d’un filon minéralogique.

Jusqu’ici leurs appels n’ont pas été entendus et je ne puis résister au plaisir de mettre sous les yeux des lecteurs les réflexions de M. Georges Barbarin. Sa haute autorité et sa compétence universellement reconnues lui permettent d'écrire dans son ouvrage sur la Radiesthésie : « Peut-être les lecteurs seront-ils surpris d’apprendre qu’il existe des contradicteurs de la radiesthésie qui nient tout en bloc : mouvements de la baguette et du pendule, prospection sur place et prospection à distance et même découverte de l’eau ! Ne croyez pas que ces novateurs à priori soient des illettrés. Ce sont au contraire, le plus souvent, d'authentiques porteurs de diplômes mais qui n’ont jamais eu l’occasion de voir travailler de vrais sourciers. M. Guichaut, professeur à la Faculté des Sciences de Bordeaux, fait siennes les conclusions de Marcel Bell, qui estime les chances de succès des sourciers exactement égales aux chances de gain à la roulette eu à la courte paille, soit dans la proportion d’une sur deux. La radiesthésie actuelle, dit-il, n’a pas plus de valeur scientifique que les contes de fées qui charmaient notre enfance. Sa valeur pratique est celle des vieilles sciences occultes parmi lesquelles elle doit être rangée... Pour beaucoup, la radiesthésie n’est pratiquée que par des charlatans, des profiteurs et des imbéciles. Il est vrai que nous devons avouer que la corporation radiesthésiste n’est pas plus exempte de parasites que celle des physiciens, par exemple ou encore celle des médecins ! Mais il existe une autre catégorie de savants qui a voué une inimitié particulière à la science nouvelle venue. Ce sont les géologues, les hydrologues qu’en un tournemain, la radiesthésie a délogé de leurs positions. Alors qu’avec les procédés purement scientifiques de la géologie et de l’hydrologie, les régions sans eau continuaient à végéter dans la sécheresse, les bons sourciers ont détecté tellement de puits d’eau et les forages consécutifs ont été tellement concluants que les particuliers et collectivités n’hésitent plus dans leur choix entre géologues et sourciers. Cette prédilection obstinée est partagée par les grandes sociétés qui ont besoin d’une eau jusqu’alors controuvée pour l’exploitation de leurs entreprises et dans lesquelles le service technique qui préfère le géologue se heurte au service financier qui préfère le sourcier. Lorsque l’amour-propre et l’argent sont en conflit, l’administrateur délégué n'hésite pas à écarter la solution d’amour-propre. Et voilà comment il se fait que privé des rémunérations que leur valait un long monopole, les géologues ne sont pas contents. Et l'abbé Mermet a fait à ce propos une bien jolie réponse: « Sur le terrain pratique de la découverte, on distingue ceux qui trouvent quelque chose et ceux qui ne trouvent jamais rien; sur le terrain de la discussion, tous sont égaux et voilà sans doute pourquoi les contradicteurs ont pour tactique invariable d’y attirer les sourciers.»

Objets perdus. Disparus.

L'imprégnation et le rayon d’union sont les deux phénomènes utilisés pour cette sorte de recherches. Comment se fait-il qu’entre une personne donnée et son imprégnation ou mieux encore son image, il existe un lien immatériel et indestructible et cela quelque soit l’espace et le temps ! C'est pour nous encore un mystère, mais des milliers de radiesthésistes l’ont vérifié une infinité de fois. Il ne peut y avoir le moindre doute à ce sujet. Si donc on possède une bonne imprégnation d’une personne, il est possible de suivre ses traces et tel Le fameux Aymar, en 1675, de retrouver des fugitifs. Les objets perdus portent sur eux des imprégnations de leur propriétaire qui permettent de les localiser et de les retrouver. Quand les objets recherchés sont éloignés il faut avoir recours au travail du plan. Dans ce cas, c'est le rayon mental qui sert de trait d’union entre l’opérateur et les objets. Le travail se fait d’ailleurs facilement à condition d’avoir des plans bien faits et surtout bien orientés.

Mais ainsi que je l’ai dit au début à propos du vol de l’indifférent, ces recherches sont subtiles et délicates : Elles ne peuvent réussir que dans le calme du laboratoire et dans certaines conditions. Certains radiesthéistes comme M. Treyve à Moulins, le commandant La Bastide près de Bordeaux, M. Lénars à Nice, se sont spécialisés dans ce genre de recherches et y ont acquis une très grande notoriété.

Usages de domestiques

Il est admis en Radiesthésie que tout en ce monde est radiation et qu’il est des radiations maléfiques et des radiations bénéfiques. Nous examinerons dans la Radiesthésie médicale les applications de ces connaissances au sujet des ondes nocives et des couleurs. Mais dès maintenant disons que de même qu’il est prudent d’éviter de placer son lit ou le bureau de travail au-dessus d'une faille qui émet des ondes verticales, de même doit on parfois éviter les effluves des canalisations de chauffage central, d’eau ou d’électricité, spécialement le voisinage des nappes de fil à haute tension. Les couleurs agissant par radiations ont aussi une influence sur l’équilibre de l’organisme et il faut veiller à ce que les couleurs de l’habitation, de l'ameublement, des vêtements ou même des bijoux ne soit pas maléfiques.

Mais ces considérations sont plutôt du domaine médical. Il n’en est pas de même de la vérification facile et instantanée de l’échantillon que vous a remis le vendeur et du produit que vous apporte le livreur. Si vous avez gardé l'échantillon de vin ou d’huile, à la réception de la commande vous pouvez immédiatement constater que le rayon fondamental est le même ou que les mouvements de votre pendule vous indiquent qu'il y a fraude. Vous pouvez ainsi rapidement vérifier quelle est la quantité de cire pure et celle de paraffine qui se trouve dans le morceau que vous avez acheté, etc...

Vous pouvez vérifier la fraîcheur des œufs. La qualité des aliments, celle des champignons. Par la méthode de Turenne, on trouve que tous les champignons ayant 13 de hauteur d’onde pendulaire sont mauvais et syntonisent avec le rouge. Au contraire, ceux ayant h. : 62 ou 63 et entrant en résonnante avec le bleu et l’indigo sont comestibles.

Il est encore possible de rechercher les fuites dans une canalisation, un court-circuit dans un fil, etc. Dans le 30° bulletin des Amis de la Radiesthésie, je copie cet article paru sous la signature de Y. Payot, avec le titre "Amusements pendulaires" :

« L’on peut aussi avec le pendule trouver la provenance d’odeurs désagréables. Un matin, dans une salle de bains, je sentis une forte odeur de crevettes sans que rien n'y justifiât cette odeur. Les bondes de baignoires et lavabos, examinées par moi ne laissant pénétrer aucune odeur dégoût, j’eus l’idée d'employer le pendule. Le tenant de la main droite, j’explorai la pièce en question, la main gauche en antenne. Ce ne fut pas sans surprise que dans la direction d’une petite armoire fixée au mur, je vis mon pendule se mettre à tourner immédiatement et sans hésitation.

Je décrochai l’armoire et constatai dans le mur une petite dégradation et un petit orifice donnant dans un placard de la cuisine de mon voisin accolé à ce mur; et ce placard renfermait les crevettes. Il me suffit évidemment de calfeutrer cet orifice; mon pendule avait rempli admirablement son rôle. Rôle amusant et utile, n’est-il pas vrai ?»

Cette réflexion de M. Payot me donne la conclusion de l’article d'aujourd’hui. La Radiesthésie est en effet une occupation fort amusante, mais elle est en plus d’une utilité incontestable. J’ai indiqué de nombreuses applications courantes. Je voudrais dans mon prochain article exposer tout ce que l'agriculture et la médecine peuvent obtenir de l’emploi méthodique et rationnel de la Radiesthésie.

par M. le Comt de Bonardi

L'Industriel de Louviers, 26 août 1939

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